Objectif du suivi environnemental

Le Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL) évalue et effectue le suivi de l’état trophique des lacs (stade de vieillissement) en partenariat avec les associations et organismes travaillant à la protection et à la gestion des plans d’eau.

Conclusion des analyses de cet organistre pour notre lac

D’après les résultats obtenus, il est possible que le Lac Dion présente certains signes d’eutrophisation. Afin de ralentir ce processus, le MDDELCC recommande l’adoption de mesures pour limiter les apports de matières nutritives issues des activités humaines. Cela permettrait de préserver l’état du lac et ses usages.

M. Marc Libregs (chalet 216) est responsable du dossier pour notre lac. Il recueille des échantillons d’eau plusieurs fois par été et les envoi au laboratoire de RSVL

Vous pouvez voir les résultats complets de 2007 à aujourd’hui:

Études des herbiers

Durant le mois de juillet 2021, une dizaine d’étudiants du programme de maîtrise en biogéosciences de l’environnement de l’Université Laval ont réalisé une nouvelle étude sur les herbiers au lac Dion. 


M. Mathieu Chabot-Morel de l’ARLD était responsable de ce dossier:


La dernière étude sur les herbiers avait été produite en 2007.

mYRIOPHILLE-À-ÉPIS
LES RÉSULTATS D’ANALYSE

Lundi le 20 septembre 2021 j’ai eu le plaisir d’accueillir une biologiste et une géographe de l’organisme RAPPEL à mon chalet. Leur but était de confirmer ou d’infirmer la présence de myriophille-à-épis dans notre lac afin de corriger la liste au ministère de l’environnement.

Comme vous le savez, notre lac était dans la liste noire des lacs du Québec ayant cette plante envahissante. Personnellement, je n’y ai jamais cru mais il fallait aller au fond de l’histoire. Le groupe de recherche de l’université Laval qui est venu analyser le lac en juillet n’ont pas vu cette plante, mais il en fallait plus pour faire corriger l’erreur au ministère de l’environnement. C’est là qu’intervient le groupe RAPPEL. Pour les plus anciens, RAPPEL est né à partir des fondations de la défunte et regrettée FAPEL (Fédération des Associations pour la Protection de l’Environnement des lacs). Nous étions membre de cet organisme qui est à l’origine de la plantation d’environ 35,000 arbustes sur la bande riveraine du lac dans les années 80. Notre adhésion récente à la politique de protection des bandes riveraines en est donc la suite logique. 

Tout comme l’équipe de l’université Laval, l’équipe de RAPPEL n’ont pas trouvé de myriophille-à-épis dans notre lac. C’est eux qui feront enlever cette tache à notre dossier au ministère de l’environnement. C’est leur mandat. Donc ce dossier est clos et l’an prochain, notre lac ne se retrouvera pas cité dans des articles de la Presse pour les mauvaises raisons.

Étant donné que cette plante envahissante est présente près de nous, ils en ont entre autre au lac Crève-Faim et au lac Sergent, il faudra toujours être très vigilant avec les embarcations provenant d’un autre plan d’eau en les nettoyant avant de les placer dans notre lac. Nous comptons sur vous tous.

Par: Rodrigue Daigle, responsable des communications